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 Darkness cannot drive out darkness (ft. Jack & Joe)

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Thomas Read



Venatus

Messages : 6 Depuis : 26/05/2017

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MessageSujet: Darkness cannot drive out darkness (ft. Jack & Joe) Lun 19 Juin - 7:59


Indéniablement, Thomas habitait dans le lieu idéal : les plantations, le peu de nature qui se trouvait dans ce désert insipide. C’était un des seuls lieu avec une jolie vue, un semblant de paix, avec parfois même un vent qui savait se montrer clément et agréable. Le soleil planait haut dans le ciel,  prenant soin des fermes et de ses habitants. Et la ferme de Thomas était un sanctuaire pour beaucoup de rebelles. C’était là que beaucoup de réunions avaient eu lieu, que beaucoup de décisions s’étaient prises. C’était aussi là que certains venaient trouver du travail loin des yeux du Gouvernement. Et Thomas avait réussi à s’entourer de quelques personnes de confiance. C’était sûrement un des seuls lieux ou toutes les personnes présentes étaient de son côté. Bien sûr, aucun d’entre eux n’étaient connu du Gouvernement, ce qui leur permettait de vivre une vie paisible et de comploter à leur guise. En cette belle journée, Thomas travaillait dans son coin, et pouvait distinguer au loin les autres fermiers qui vaguaient à leurs occupations. Jusqu’à ce que deux silhouettes fassent leur apparition. L’une d’entre elle semblait venir droit du passé : c’était celle d’un ancien d’ami qu’il n’avait pas revu depuis des années. Intrigué, Thomas laissa les deux hommes s’approcher pour venir lui parler. Qu’est ce qu’ils pouvaient bien lui vouloir ?

Incontestablement, les deux visiteurs étaient des soldats, car la dernière fois qu’il avait vu son ami, c’était lorsqu’il était partit travailler pour les grandes familles. Quelque chose n’allait pas, c’était rare de voir des patrouilles, ou équivalent, passer par là. Lui qui était toujours paranoïaque et sur la défensive, ce n’était pas une très bonne idée de le mettre dans cette situation. L’homme qu’il ne connaît pas commence à parler, et se mets à faire tout un monologue sur la gloire de Ashtown, le fait que tous les citoyens doivent  œuvrer au bien commun, et tout un tas de conneries que Thomas écoute à peine. Car pendant ce discours interminable, il ne quitte presque pas son ancien ami des yeux. Visiblement, ils veulent lui faire croire qu’ils viennent juste poser des questions aux gens, s’assurer que personne n’a remarqué de comportements suspects, etc.  Mais Thomas n’en croit rien. Comment ça se fait qu’ils viennent maintenant ? Et pourquoi, comme par hasard, il en connaît un des deux ? Est-ce que son ancien ami sait qu’il fait partie des rebelles ? Même s’il n’avait aucune raison de le savoir, sa présence ici  ne pouvait pas être une coïncidence. Impossible. Il avait l’impression d’être dans un flou et de ne rien écouter de ce qu’on lui disait. Mais tout s’arrêta lorsqu’il entendit un nom : celui de l’homme qu’il avait aimé jadis, celui qu’il avait perdu il y a quelques années : le père de Johanna Clyde. Pour sûr, c’était un sujet plus que délicat. Le temps venait de s’arrêter.

Thomas : - Qu’est ce que vous venez de dire ?

L’homme répéta sa question, et dans l’esprit de Thomas, il n’y avait pas de raison d’aller chercher plus loin. Il se sentait en danger, et il n’aimait pas ça du tout. Et même si les deux hommes n’étaient clairement pas là pour l’arrêter, il ne pouvait pas les laisser partir. Qu’ils en sachent beaucoup ou pas du tout, c’était déjà trop. Ils étaient sur SA propriété. Et c’était LUI qui dictait les règles. Thomas fait mine de regarder quelqu’un derrière eux. L’homme qui parlait tourne la tête, curieux, et Thomas en profite pour lui voler son arme. Il fais un pas en arrière et plante la lame d’un coup sec, sans hésiter. L’homme tombe, et Thomas se tourne alors vers celui qui reste : son ancien ami.

Homme : - Je ne veux pas me battre avec toi…
Thomas : - Alors ne le fais pas.

Il n’en avait rien à foutre d’avoir été proche de l’homme qui se trouvait en face de lui. Il se sentait trahi par le simple fait qu’il se trouve ici, et qu’il soit du mauvais côté : celui du Gouvernement. Et dans ce genre de cas, Thomas était impossible à arrêter, et la rage prenait le dessus. Immédiatement après avoir dit ça, Thomas attaque. Après quelques minutes de combat acharné et quelques blessures, il finit par le tuer. Sa rage est apaisée, mais le monde reste flou autour de lui. C’en était trop. Peut-être étais-ce la douleur de ses blessures, la chaleur du désert, ou simplement l’émotion intense qui fit surface dans son cœur. Il tomba a genoux, puis assis sur le coté, avant de s’effondrer sur le sol poussiéreux. Le temps passe. Alors qu’il est inconscient, ses camarades viennent l’aider et s’occupent de cacher les corps : ce n’est pas la première fois qu’ils doivent faire ça, et une ferme est l’endroit idéal pour cacher des gens, vivants… et morts.



Lorsque Thomas retrouve ses esprits, les corps ont déjà disparus, et rebelle s'active pour faire disparaître les traces de sang au sol. Ca lui rappelle presque le bon vieux temps... et la vie réelle. Avec la douleur de sa blessure, il reste un temps au sol le temps de reprendre ses esprits. Il contemple la lumière du jour, ressent la chaleur du désert, et réalise a quel point cela faisait longtemps qu'il n'avait pas pu se défouler comme ça. Etrangement fier de lui même, il se lève comme s'il venait de faire une petite sieste, refusant fièrement l'aide qu'on lui propose, et se dirige vers sa ferme. En chemin, il donne des directives aux autres. Un des rebelles et s’en vas en courant, semblant aller prévenir quelqu’un. Thomas prend une grande respiration, pousse la porte de la ferme, puis vas s’asseoir sur un siège, s'y laissant tomber confortablement, apaisé. Il n'y avait plus qu'une seule chose à faire: attendre patiemment l’arrivée de Jack Rowe. Parce qu'il savait qu'il allait péter un plomb s'il n'était pas le premier prévenu de la situation.


Dernière édition par Thomas Read le Lun 19 Juin - 8:11, édité 2 fois
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Jack Rowe



Venatus

Messages : 25 Depuis : 09/05/2017

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MessageSujet: Re: Darkness cannot drive out darkness (ft. Jack & Joe) Lun 19 Juin - 8:06


C’était une belle fin de journée. Le soleil brillait encore dans le ciel, et Jack était tranquillement installé à son petit atelier lorsqu’un rebelle fit son apparition, avec une tête alarmée et carrément inquiétante. Immédiatement, il se doutait que quelque chose clochait. Après avoir vérifié qu’il n’y avait personne pour les écouter, le rebelle informa Jack que Thomas avait demandé à le voir de toute urgence, et qu’il était blessé. Inutile d’en dire plus, les deux se mirent en route vers la ferme où il habitait. Jack détestait les réunions surprises, car c’était toujours un risque supplémentaire. Mais Jack détestait tout ce qu’il ne pouvait pas prévoir, parce qu’il détestait sentir qu’il n’avait aucun contrôle sur le destin. Mais il tenait énormément à Thomas, ils étaient amis depuis tant d’années, et c’était un rebelle qui avait toujours su se rendre utile dans le passé. Alors il n’y avait pas une minute à perdre. Une fois arrivé sur place, Jack débarqua en grande hâte dans la petite maison, hurlant :

Jack : - Mais qu’est ce qui s’est passé ??

Thomas était calmement assis comme s’il n’y avait aucun problème, et qu’il se préparait à faire une révélation importante. Il était calé là, comme un Roi sur son trône, visiblement plutôt content de lui même. C’était un comportement étrange, même pour Thomas, qui semblait toujours enfermé dans ses pensées quelque soit la situation. Bon. Il n’avait pas l’air à l’article de la mort, c’était déjà ça. Jack avait réagit de façon intense car il avait, l’espace d’un instant, imaginé ce que ce serait de encore quelqu’un d’important pour lui.

Thomas : - Deux hommes sont passés par ici. Ils posaient trop de questions, alors je les ai tués.
Jack : - Hein ?
Thomas : - Deux hommes sont passés par ici, ils…
Jack : - Oh ça va, j’ai compris. Mais quels hommes ? Et depuis quand tu te mets à tuer les gens qui te posent des questions ?
Thomas : - Ils ont parlé de Johanna… et de son père.

Depuis plusieurs années interminables, Thomas avait complètement changé de personnalité. Lui qui avait été un homme calme, réfléchi et apaisé, il était maintenant devenu l’ombre de lui même. La seule chose qui semblait constituer son âme, c’était la vengeance. La haine. Lorsqu’on le connaissait, on savait lire à travers les lignes, et percevoir la nostalgie qui le hantait quotidiennement. Il y avait toujours un petit écho d’humanité en lui, qui résonnait au loin, mais qui semblait perdu dans son chaos intérieur. Thomas vivait dorénavant pour deux personnes : pour lui, et pour son amour perdu. Si peu de personnes étaient au courant, mais Jack en faisait partie. Mais même si tout ça expliquait ses actions,  ça n’expliquait pas qui étaient ces hommes. Et Jack voulait toujours tout savoir, jusqu’au moindre petit détail. Alors il continua à poser des questions à Thomas, qui lui révéla qu’il connaissait un des deux hommes, qu’il travaillait pour ce qu’ils appelaient entre eux ‘le mauvais coté du mur’. En somme, pas beaucoup d’informations à tirer de tout ça.

Jack : - Donc pour résumer, deux hommes qui travaillent pour le Gouvernement sont venus poser d’étranges questions sur des choses qu’ils ne devraient pas savoir. Et tu n’as pas pensé une seule seconde que ça aurait été plus utile d’en garder au moins UN en vie ???

C’était impossible de raisonner Thomas lorsqu’il avait pris une décision dans son coin. C’était sûrement la personne la plus bornée du monde. Et il semblait constamment déconnecté, las de tout, même après avoir ôté la vie. Alors il fallait lui rappeler que tout avait un impact. Sur tout le monde. Mais il fallait aussi s’assurer que personne ne pouvait le soupçonner. Et espérer que personne ne vienne poser de questions. Et espérer qu’aucune bête sauvage ne vienne déterrer ces pauvres mecs, ou qu’ils soient. Maintenant que le mal était fait, ça ne servait à rien de lui faire la morale pendant des heures. C’était comme parler à un mur.

Jack : - Une chose est certaine : tu ne peux absolument pas rester dans cet état.

Il était entouré de barbares, franchement. Mais s’il n’y avait, a priori, pas à s’inquiéter des corps, il fallait tout de même régler tout le reste. Thomas avait clairement la tête du mec qui s’était battu, et les gens allaient se poser des questions.  Jack poussa un soupir semi-soulagé, semi-agacé. Il fixait son ami, sachant qu’il allait tout faire pour l’aider, quoiqu’il arrive.



Thomas : - Ne me regarde pas comme ça. Je n’ai pas pu m’en empêcher.
Jack, levant les yeux au ciel : - Ne me prends pas pour un imbécile.

Thomas eut un petit sourire. C’est vrai qu’ils étaient entre amis, et que ça ne servait à rien de mentir. Alors il enchaîna le plus naturellement et le plus calmement du monde :

Thomas : - Ecoute, s’il y avait vraiment de quoi s’inquiéter, on le sauras bien assez tôt.
Jack : - Et tu ne veux pas savoir AVANT de te retrouver emprisonné et condamné à mourir ?

Et vu l’état de Thomas, n’importe quelle personne censée serait arrivée à la même conclusion : il était coupable. Ses vêtements étaient déchirés, il avait du sang sur le visage, les mains… C’était écrit sur son visage qu’il avait fait quelque chose de louche. Et a partir de là, il n’y avait que deux options : trouver un guérisseur, ou bien que Thomas ne montre plus sa tête pendant des semaines. Heureusement qu’ils avaient tous les deux un allié précieux, et sur le coup, la réponse la plus logique à leur problème :

Jack: - Je crains que nous n’ayons pas le choix. Que quelqu’un aille chercher Joe, et vite.

Jack avait préféré envoyer un autre rebelle, parce qu’il restait une des personnes qui était les plus proches de Thomas, et un des rares a pouvoir a peu près le résonner. Et il en était de même pour Joe. Alors a deux, ils avaient une chance de s’en sortir comme si rien ne s’était passé. Entre ses talents de guérisseur, et le fait que Thomas le respectait énormément, peut-être même qu’ils arriveraient à le résonner. Parce que si on le laissait trop partir dans ses délires, il risquait de rallier plein de monde à sa cause, de jouer les fauteurs de trouble, et de risquer la chute de toute la résistance. Il laissa donc un des rebelles partir chercher Joe, discutant patiemment et avec Thomas pour s’assurer qu’il allait rester là, assis sur sa chaise, loin de toute tentation de tuer à nouveau.


Dernière édition par Jack Rowe le Lun 19 Juin - 22:34, édité 1 fois
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Joe Ashcroft



Venatus

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MessageSujet: Re: Darkness cannot drive out darkness (ft. Jack & Joe) Lun 19 Juin - 18:03



Darkness cannot drive out darkness

Jack, Thomas & Joe




Un frappement à ma porte, cela ne me fit même plus lever mon regard. Y avait pas assez de guérisseurs dans cette ville comparé à tous les bobos que les gens se faisaient par ici. Alors que cette porte soit frappé à mainte reprises, j’en avais l’habitude. Généralement j’attendais toujours à ce que l’étranger commence à parler avant de me retourner. Cependant cette fois-ci j’avais une drôle d’impression…. Je m’obligeais à me retourner avant même que l’individu ai pu prononcer une seule phrase. Rebelle… je ne le connaissais que de visage et de nom, mais je savais qu’il faisait partie de Venatus. J’attendis qu’il ferme la porte derrière lui, faisant un signe qu’il pouvait parler. De toute manière il n’y avait que moi dans cette maison. Il ne me fallait pas longtemps pour prendre mes affaires et d’aller à la ferme ou habitait Thomas. Je ne savais même pas si je voulais réellement savoir ce qui s’était passé. Ca ne me regarde pas, et puis… c’est surement que des emmerdes de plus. Je soupire. J’avais pourtant été le premier à foncer dans un problème sans réfléchir. Mais c’était avant de devenir Joe… J’avais appris bien des choses en passant à côté de la mort. Dommage que certains ne semblaient pas vouloir y prêter plus attention à ca.

Je ne frappais pas à la porte, mais rentrait d’un seul coup. Un regard sur Jack avant de me tourner sur Thomas. « Tu peux me dire comment tu t’es fais ca ? » Et puis après mine réflexion. « Ah non. Laisse tomber. Je suis sure que je ne veux même pas connaître cette histoire-là.” Thomas avait beaucoup changé, tout le monde le savait. Malgré ça, il restait un atout majeur pour Venatus, et beaucoup de personnes, y compris moi-même, avait grand respect pour cette homme. Je pris une chaise et me mit en face de lui. « Mmm … pas besoin de dire que ça risque de faire un peu de mal… » Pendant que j’ouvrais ma trousse, je portais un bref regard sur Jack. Et vu la tête que ce dernier faisait… je cru comprendre qu’il n’était pas très content de ce que Thomas venait de faire… mmm ca promet de ne pas être une histoire à raconter autour d’une bière. « Alors… y a quelqu’un qui va me dire si je risque d’avoir encore d’autres patients après Thomas ou si il s’est battu avec son propre poing ? »

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